L'ACTUALITE FRANCE
________________

Extrait de http://www.diplomatie.gouv.fr/actu/article.asp?ART=40940 :

Projet de loi de finances pour 2004 / Budget et réforme du ministère des Affaires étrangères

Questions d'actualité internationale
Intervention de M. de Villepin au Sénat
(Paris, 1er décembre 2003)

"....
Quelques commentaires maintenant sur notre politique immobilière.

M. Durand-Chastel et M. Chaumont, qui a effectué une mission en Turquie en septembre, ont estimé qu'il fallait tirer au plus vite les enseignements des réelles difficultés que connaît le ministère des Affaires étrangères en matière d'investissement.

Vous avez raison, nos difficultés en matière d'investissement immobilier ont été aggravées par la régulation budgétaire. Nous avons dû notamment différer des paiements dus à certaines entreprises. Comme l'a souligné M. Jean-Guy Branger dans son rapport, ces difficultés ont amené à surseoir à la construction du bâtiment des archives à La Courneuve et de nouvelles ambassades de Tokyo et de Pékin.

Si des solutions innovantes en matière de financement sont toujours recherchées, notamment à Tokyo, la loi ne nous permet pas actuellement de financer des bâtiments d'archives en partenariat public-privé.

Il faut donc poursuivre nos réflexions et probablement faire des choix. A cet égard, nous devrons vendre davantage pour pouvoir, progressivement, redonner au ministère sa capacité d'investissement en matière immobilière. Mais ceci ne peut se faire dans la précipitation et doit s'inscrire dans le cadre plus global de la rationalisation de nos réseaux à l'étranger que j'évoquais précédemment.

M. Durand-Chastel a suggéré le recours à la formule du crédit-bail pour l'acquisition d'immeubles destinés à une mission de service public. Nous examinons en effet des solutions de ce type, mais ceci implique une modification de la réglementation actuelle qui est à l'étude.
...."


http://forums-lesechos.sdv.fr/

Qui a intérêt à ce qu'il y ait un crack immobilier?

Bonjour Phil456,

Puisque vous nous y invitez, je tente de rebondir sur votre question..
De nombreuses catégories, diverses, ont intérêt à voir l'immobilier baisser significativement. Enumération en vrac..

1) Les entreprises et le marché boussier: L'immobilier siphonne les liquidités et explique (en partie seulement) l'atonie des marchés financiers.

2) Les institutionnels : ces dernières années, ceux-ci se sont très largement défaits de leur patrimoine d'immobilier d'habitation, à la faveur des fortes valorisations. En cas de baisse, ils se repositionneront, comme ils l'ont fait sur le marché de l'immobilier d'entreprise, car la baisse des prix permettra une augmentation des rendements. D'ailleurs aujourd'hui, beaucoup regrettent leur sortie car les institutionnels avaient tendance à pratiquer des loyers modérés, ce qui régulait un peu le marché de la location.

3) Les primo-accédants et les locataires, pour des raisons évidentes.

4) Les actuels primo-accédants, un peu à l'étroit dans leur studio-2P, et qui comprendront vite l'intérêt de faire une moins-value (un peu théorique) pour acheter plus grand à la faveur de prix plus sages.

5) Les banques : certaines commencent à s'inquiéter des consèquences de leur compétition dans l'octroi des crédits et ne verraient pas d'un mauvais oeil une détente des prix et du marché dans son ensemble.

6) L'Etat et les grandes agglomérations:
a)le budget logement a dérapé ces dernières années, bousculant la consommation (certains, propriétaires ont un sentiment de richesse, et consomment; pour d'autres c'est l'effet inverse; à long terme si les prix restent trop hauts et sauf instauration de sur-crédits, la seconde catégorie va primer et gripper la machine) et l'aigreur de bon nombre de concitoyens.
b) Les prix sont en train d'engendrer une hyper hausse des taxes : le prix de la construction de structures publiques (élémentaires nécessaires) telles que crèches, écoles, centres culturels...devient tel, alors qu'on observe parallèlement un mini baby-boom depuis 2000-2001, que certaines mairies soit augmentent les impôts, soit à contre-coeur repoussent ces investissements pour le plus grand déplaisir de leurs administrés.

7) Les Contribuables : l'Etat, sous la pression, va être dans l'obligation de construire (HLM..) au pire moment, au prix fort.... puis de nous présenter la facture.
....
J'en oublie, j'en passe et préfère (lâchement) inverser votre question : Qui n'a absolument aucun intérêt à un retournement de l'immobilier ? Bien peu finalement.
1)Les promoteurs vendent leurs programmes avant même leur commencement. Risque zéro.
2)Les notaires ont surtout intérêt à ce qu'il y ait bcp de volume.
3) Les banques, plus solides qu'en 1991, prennent beaucoup moins de risque avec les promoteurs et revendent le risque client sur les marchés.
Au final, 1 catégorie : les agents immobiliers

Amicalement.

 

 

 

info@euro7.com

______________________

______________________

 

______________________

Agence TIM - Transaction Immobilière

______________________